Nos bénévoles du hockey mineur

Le rôle d’un président de région

 
 

(Montréal, Qc), jeudi 11 octobre 2018En plein dans l’effervescence du début de saison, Hockey Québec a tenu à s’entretenir avec quatre présidents régionaux nouvellement en poste, soit Gilles Pelletier (Gaspésie-les-Îles), Pierre Montreuil (Outaouais), Christian Beaulé (Abitibi-Témiscamingue) et Gilles de Blois (Estrie), afin de discuter de leur rôle et réalité en région. Incursions dans la vie de ses présidents qui se dévouent pour permettre à nos jeunes de pratiquer leur sport favori.

 

Pour certaines régions, comme la Gaspésie-les-Îles et l’Abitibi-Témiscamingue, leur réalité première s’apparente : la grandeur du territoire à couvrir.

 

« Nous avons une ligue simple lettre dans laquelle la distance entre les équipes pee-wee les plus éloignées est de trois heures et demie. C’est certain que les façons de faire sont plus difficiles; sans compter les Îles-de-la-Madeleine, qui se trouvent à cinq heures de voiture et huit heures de bateau (ou une heure d’avion). Il devient plus difficile pour eux d’appliquer au même niveau que les autres (plus rapprochés) les directives », mentionne le président régional de Gaspésie-les-Îles, Gilles Pelletier.

 

Quant à Christian Beaulé, nouvellement président de Hockey Abitibi-Témiscamingue, son territoire régional s’étend « de la Ville de Témiscaming jusqu’au Grand Nord, endroit où se trouve la nation crie. Plusieurs équipes du nord-est de l’Ontario se greffent également à nos ligues, parce qu’elles trouvent qu’elles sont bien organisées. Cela génère donc un grand territoire. »

 

Pour cette région, la clé de leur réussite passe en majeure partie par l’informatique. Toutes les feuilles de matchs sont informatisées; offrant donc aux parents de joueurs de pouvoir suivre, en temps réel, les résultats de leurs joueuses et joueurs malgré la distance. Également, les réunions administratives se font régulièrement via vidéoconférence; la distance ne permettant pas à tous les présidents des associations de hockey mineur de se réunir.

 

Tous les présidents interrogés s’entendent sur leur principale responsabilité : s’assurer que les joueuses et joueurs puissent bénéficier d’un environnement plaisant, sain et sécuritaire pour pratiquer leur sport, en offrant le support nécessaire à leurs associations de hockey mineur, comme le mentionne le président de Hockey Outaouais, Pierre Montreuil. Et cela passe par le respect et l’harmonie des différents intervenants.

 

« J’ai toujours eu comme objectif que les jeunes aient du plaisir à jouer au hockey et bénéficient d’un très bon encadrement. Je souhaite que toutes les associations travaillent dans le respect et l’harmonie. Si tous les présidents travaillent ensemble, ça ne peut générer que de bons résultats pour nos jeunes », souligne M. Montreuil. Cette harmonie s’exprime également dans les actions posées au quotidien : l’inclusion de joueuses et joueurs retranchés dans d’autres associations à proximité par exemple.

 

Quant au président de Hockey Estrie, Gilles de Blois, un président régional « se doit d’assurer un leadership. D’être en mesure de repérer les forces des gens qui l’entourent et de leur attribuer des dossiers en conséquence, afin qu’ils soient en mesure de bien servir ses membres, dans l’unique objectif que les jeunes évoluent dans un environnement plaisant. »

 

En moyenne, ces présidents régionaux allouent plus de 40 heures de leur temps personnel par semaine; que ce soit pour des réunions, suivis téléphoniques et administratifs, sans compter leurs visites dans nos arénas québécois.

 

Hockey Québec remercie messieurs Gilles Pelletier (Gaspésie-les-Îles), Pierre Montreuil (Outaouais), Christian Beaulé (Abitibi-Témiscamingue) et Gilles de Blois (Estrie) pour leur implication et dévouement envers le hockey mineur dans leur région.

 

- 30 -

 

Source :

Marie-Joël Desaulniers

Coordonnatrice communications et soutien aux régions

Hockey Québec

mjdesaulniers@hockey.qc.ca