7 questions pour Thomas Chabot avec Mathieu Perron, gagnant du premier défi d’habiletés

Mathieu Perron (2020) et Thomas Chabot (2012) alors avec Équipe Québec

 

Le gagnant de notre premier défi d’habiletés, Mathieu Perron, est un hockeyeur Atome (M11) avec les Sabres de Roberval. Suite au défi, Mathieu a eu la chance de discuter et de poser ses questions au défenseur Thomas Chabot des Sénateurs d’Ottawa (LNH).

 

Voici les 7 questions de Mathieu accompagnées des réponses généreuses du défenseur de la LNH.

 

Visionnez un extrait de l’entrevue

 

M.P. Quand tu étais jeune, pensais-tu te rendre autant loin?

T.C. Mon rêve a toujours été de jouer dans la Ligue nationale et de me rendre là. Mais c’est certain que quand j’étais plus petit, le rêve était difficile à atteindre. C’est certain que j’y ai toujours cru et que j’ai toujours voulu être là.

Un jour, quand j’ai eu la chance d’être repêché, j’étais vraiment heureux de savoir que j’allais peut-être avoir la chance de jouer dans la Ligue nationale.

 

M.P. Es-tu stressé des fois avant un match important?

T.C. Non, je n’ai jamais été nécessairement stressé. J’ai toujours été vraiment excité d’avoir hâte de jouer le match.

Les matchs que j’ai eus dans ma jeune carrière jusqu’à maintenant, je pense qu’avant les games tu es capable de savoir ce que tu es capable de faire sur la patinoire.

Je pense que c’est là-dessus que tu te concentres, de faire le mieux que tu peux. C’est certain qu’il y a des situations différentes à certains moments où il y a un peu de nervosité, mais personnellement, je ne pourrai pas dire que j’étais vraiment stressé avant les matchs.

 

M.P. Quand tu étais plus jeune, pratiquais-tu d’autres sports que le hockey?

T.C. Oui. Avec mes parents quand j’étais jeune, ils étaient vraiment forts sur le fait de faire tout sauf juste jouer du hockey. C’est certain que moi j’en ai toujours mangé quand même du hockey.

Je jouais au hockey dans la rue, je jouais avec mes amis. L’été, j’ai beaucoup joué au golf. Les sports compétitifs, j’ai joué au soccer quand j’étais jeune. Mon père m’amenait jouer au tennis.

Je faisais différents sports l’été, comme ça quand j’arrivais au camp d’entraînement ou un des camps au mois d’août, j’étais vraiment excité et j’avais vraiment hâte de revenir, remettre les patins et être sur la patinoire.

 

M.P. Comment t’es-tu senti quand tu as été repêché?

T.C. C’était vraiment de très belles émotions. Mes parents étaient là et mes amis. J’avais, je pense, au-dessus de 50 personnes qui étaient là en Floride avec moi. C’est un sentiment extraordinaire. Comme je te disais tantôt, c’était mon rêve c’est certain. D’avoir la chance de vivre ça avec mon frère et mes parents, c’était vraiment cool.

Surtout en plus d’avoir la chance d’être ici à Ottawa qui est vraiment proche de Sainte-Marie-de-Beauce où je reste. J’ai joué mon Junior au Nouveau-Brunswick et je me suis quasiment plus rapproché de la maison.

Juste le fait d’être repêché, c’était un honneur et quelque chose qui m’a rendu vraiment heureux. Je savais que j’allais avoir la chance peut-être un jour de jouer dans la Ligue nationale, donc c’était vraiment de me rapprocher de plus en plus de mon but.

 

M.P. Y a-t-il un joueur plus dur à arrêter à la défense?

T.C. Je pourrais te donner une longue liste. Chaque équipe a leurs joueurs qui sont vraiment difficiles à défendre. C’est certain que des gars comme Sidney Crosby, McDavid et Mackinnon sont extraordinaires et sont tous des gars extrêmement difficiles à défendre.

Je pense que chaque soir, tu joues contre une équipe différente et chaque match a chacun leurs défis. Surtout nous, dans la division Atlantique, on va faire face souvent à Tampa Bay et Boston, des équipes comme ça qui ont beaucoup de joueurs talentueux. Je te dirais que le défi est différent, mais il est là chaque soir. Et chaque soir, il est difficile à arrêter.

Pour te donner un top 3 ce serait vraiment McDavid, Mackinnon et Crosby.

 

M.P. Pour toi, c’est quoi un bon capitaine?

T.C. Un bon capitaine, pour moi, c’est quelqu’un qui suit par l’exemple. Ce n’est pas nécessairement toujours le gars qui va parler et essayer d’être le plus bruyant. Je pense que c’est surtout quelqu’un qui va faire les bonnes choses, qui va être présent à chaque soir et chaque match.

Rendu à ce niveau-ci où l’on est rendu, on joue plusieurs matchs dans une saison, donc les saisons peuvent être difficiles. C’est donc quelqu’un qui est proche de ses coéquipiers et quelqu’un où à chaque game ou pratique sera présent pour donner son 100%.

 

M.P. Aimes-tu les animaux?

T.C. Oui. J’aime beaucoup les animaux. J’ai un chien moi-même, un Golden Retriever. Ça fait 2 ans qu’on l’a et il a deux ans. Quand j’ai grandi chez nous, on avait un chien, un bichon maltais chez mes parents. J’ai toujours beaucoup aimé les chiens. Je dis toujours à la blague que de revenir à la maison, que tu ailles eu un bon match ou un mauvais match, le chien pense que tu as été le meilleur joueur ou la meilleure personne sur la terre. C’est toujours le fun de l’avoir.

 

Hockey Québec félicite Mathieu Perron pour avoir relevé le défi, de même que tous les joueurs qui l’ont complété. La Fédération tient également à remercier Thomas Chabot pour son implication auprès des jeunes et son temps accordé lors de l’entrevue.

 

 

François Lachance

Coordonnateur communications, image de marque, soutien aux régions

flachance@hockey.qc.ca